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On pourrait presque penser que le vieux proverbe « Qui dit mort, dit longévité » s’applique actuellement à l’Allemagne. Il y a quelques mois encore, les journaux français rivalisaient de mauvaises nouvelles en provenance d’outre-Rhin. L’économie allemande en chute libre, la fin du secteur automobile, l’Allemagne, l’homme malade de l’Europe, le retard en matière d’infrastructures ne pouvant plus être rattrapé. Déjà à l’époque, on était tenté de s’exclamer : « Du calme, du calme ! Quels étaient les faits réels ? Un taux de chômage deux fois moins élevé qu’en France, une inflation équivalente, un nouvel endettement de 2,3 % (5,5 % en France), une dette totale de 62 % du PIB (118 % en France), un taux d’emploi le deuxième plus élevé de l’UE, etc. Seule la croissance économique était légèrement inférieure à celle de la France. Malade ? C’est plutôt la crainte que l’Allemagne ne parvienne pas à redresser la barre qui est à l’origine de cette situation.
Quelques mois plus tard, alors que la politique de Trump a contraint l’Europe à dire adieu à de nombreuses idées qui lui étaient chères, la situation est déjà très différente. Si l’année dernière, les craintes étaient au premier plan, ce sont aujourd’hui les espoirs qui priment. En effet, les élections au Bundestag ont
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