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Automobile : Les constructeurs européens résisteront-ils à la déferlante chinoise ?

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Par Sylvain Etaix

Publié le

Elles se nomment Aito, Chang’an, Gac, Leapmotor, Li Auto, Denza, Omoda & Jaecco, Xpeng, Zeekr, Link & Go… Derrière le vaisseau amiral BYD que les Européens ont appris à découvrir ces dernières années, ce sont une vingtaine de marques chinoises, dont certaines sont la propriété de quelques géants (Chery, BYD) qui ont envahi le Mondial de l’automobile du 12 au 18 octobre, porte de Versailles à Paris.

 

Des stands tous plus imposants les uns que les autres. DJ et ambiance boîte de nuit. Impossible de les rater ! Les constructeurs chinois étaient deux fois plus nombreux que lors de la dernière édition du Mondial de l’automobile en 2024.  Avec 25 marques, les constructeurs chinois occupaient un tiers des stands pour présenter leurs derniers modèles prêts à être lancés dans les prochains mois sur le marché européen.  Les curieux étaient nombreux à visiter leurs stands, s’asseoir au volant de prototypes parfois très impressionnants, lever les capots des citadines, SUV et berlines 100% électriques ou hybrides « made in China ». Un made in China à l’opposé de l’imaginaire collectif synonyme de piètre qualité. Les véhicules chinois n’ont rien à envier à leurs homologues européens. « Elles sont très bien équipées et 30% moins chères qu’un 3008. Rapport qualité/prix, c’est imbattable » constate un retraité sur le stand de Jaecco. Un constat maintes fois entendu dans les allées du Mondial. En effet, la citadine E2 de Geely à 21 000 euros ou le 4*4 Jaecoo 5 hydride à 32 000 euros vont sévèrement concurrencer les véhicules européens de leur

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