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La Commission européenne change de doctrine mais le logiciel doit encore être amélioré pour être efficace !

Auteur

Par Fabienne Lissak

Publié le - Mis à jour le

La Commission européenne a fait une annonce clé pour les voitures électriques : elles devront contenir au moins 70 % de composants européens pour être éligibles aux aides publiques. Reportée 3 fois, la décision acte une évolution. Insuffisante, selon les industriels européens !
©Freepik, Usine automobile

©Freepik, Usine automobile

Revigorés par la décision d’Ursula Von der Leyen, Présidente de la Commission européenne de lever l’interdiction à partir de 2035 de commercialiser des véhicules à moteurs thermiques (diesel ou essence), au profit du 100 % électrique, les acteurs européens étaient repartis au combat pour définir le contenu européen minimum requis, destiné à se protéger face à la vague d’importations chinoises.

45 000 emplois risquent de disparaître selon Luc Chatel, Président de PFA (Plateforme automobile) qui veut éviter l’atrophie du marché français de 28 % en cinq ans d’ici 2035.
Trois grands équipementiers français, Valeo, Forvia et OPmobility, avaient demandé à l’Union européenne d’imposer un minimum de 75% de contenu local aux véhicules produits en Europe, arguant que 75 % de la valeur des composants, hors batterie, d’un véhicule vendu en Europe est aujourd’hui produite en Europe. Partout dans le monde, les industries automobiles concurrentes à celle de l’Union européenne sont soutenues et protégées par des mesures spécifiques, notamment en Amérique du Nord et en Asie ».

« Les équipementiers sont sous pression.

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